J’ai lu de mes doigts chacune de tes anfractuosités, parcouru les courbes brisées de tes cavités. J’attendais que de ton aspérité poigne ma lumière. Mais je me suis égarée dans tes dédales, aspirée par la matière. Alors j’ai posé mes pas dans la course de la terre et j’ai accroché mon souffle aux vents. Mes dernières parcelles de vie se disperseront au gré du temps.

imgp1648

Photo S. Bronner

Advertisements
Cet article a été publié dans Mots Z'à gogo. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s